Intitulée "la liberté sur quatre roues", la première mission, confiée au directeur des études Harm M. Lagaay, donna lieu à une série d'ébauches présentant des roadsters sans toit ni pare-brise.

lagaayCertains avaient même une carrosserie réduite au minimum laissant
apparaître "le squelette de la voiture" pour reprendre les termes de Harm Lagaay.

Parallèlement les ingénieurs des différents services spécialisés devaient répondre à cette question : quels raffinements techniques apporteriez-vous à une voiture en ignorant les contraintes de la fabrication en série ?

Les premières réponses n'arrivèrent que deux ou trois mois plus tard.

Deux solutions se dégageaient très nettement : une version à moteur central arrière à quatre roues motrices et une version à moteur central avant et propulsion arrière.

design-centralarr Visuel design centralavant

Totale liberté de conception pour les ingénieurs, la même voiture avec moteur central arrière et central avant.

Six mois après les premiers projets la décision tombait : le moteur serait à l'avant.

Les six chefs de départements et leur patron, Ulrich Bez, ne voyaient aucun avantage dans le moteur arrière hormis l'aérodynamique et l'image de marque.

En revanche, la conception, la ligne, la dynamique de conduite, l'existence de pièces de série ainsi que la possibilité d'un développement rapide et d'une capacité de production plaidaient en faveur du moteur central avant.